Virus buoni

Aux enfants perdus

[Verse 1]
Forgive me, Hera
I cannot stay
He cut out my tongue
There is nothing to save
Love me, oh Lord
He threw me away
He laughed at my sins
In his arms, I must stay

[Chorus]
He wrote
I am broke
Please send for me
But I am broken too
And spoken for
Do not tempt me

[Verse 2]
Her skin is white
And I’m light as the sun
So holy light shines
On the things you have done
So I asked him how he became this man
How did he learn to hold fruit in his hands?
And where is the lamb that gave you your name?
He had to leave, though I begged him to stay
Left me alone when I needed the light
Fell to my knees and I wept for my life
If he had’ve stayed, you might understand
If he had’ve stayed, you never would have taken my hand
[Chorus]
He wrote
I’m low
Please send for me
But I am broken too
And spoken for
Do not tempt me

[Post-Chorus]
And where is the lamb that gave you your name?
He had to leave, though I begged him to stay

[Verse 3]
Begged him to stay in my cold wooden grip
Begged him to stay by the light of this ship
Me fighting him, fighting light, fighting dawn
And the waves came and stole him and took him to war

[Chorus]
He wrote
I’m broke
Please send for me
But I am broken too
And spoken for
Do not tempt me
[Verse 4]
Forgive me, Hera
I cannot stay
Cut out my tongue
There is nothing to save
Love me, oh Lord
He threw me away
He laughed at my sins
In his arms, I must stay

[Chorus]
We write
That’s alright
I miss his smell
We speak when spoken to
And that suits us well
That suits us well
That suits me well

Dear Foghorn

Aux enfants perdus

Dear Foghorn

Je voudrais m’excuser pour avoir menti deux fois.

et, qui, plus es une mensonge si dégueulasse.

La première, en octobre

Ce n’était pas vrai :

je t’ai toujours aimé, mais tu me faisait peur.

J’ai du nous détruire pour pouvoir te dire que je t’aime, (encore).

Est-il trop tard ?

Le monde dont tu me parlais est fini

j’en voudrais un autre

voudrais tu en faire partie ?

De la deuxième mensonge,

Je crève de honte le matin

lorsque je pense de devoir te voir avec plus que moi et toi dans l espace de 20 kilomètres

l’aprèm

je me raissaisit

le soir je bois le temps et j’oublie

I go south

much of the

winter night

Estike

Un enfant en captivité

p.s. mi piace la neve,

perché quando cade

non fa rumore

L’odore della Prigione

Aux enfants perdus

I dreamt of open oceans

and blue eyes

I had only a grey wall in front of me

I dremt of trees and love among them

a man was keeping my hand

while I was dancing

I had only a grey wall in front of me

One day I got out.

I was home

But

at

night

when

the mind wanders

she was back in prison

she was

looking for the wall

the noises of the morning call

the smell

of the pitance

the pain

and

the

solitude

the isolation

of

silence

le regard de peine

des autres detenus

la folie

dans

leur

incedere.

Liberatele tutte, ve ne prego

Saint Gennaro de Naples

Aux enfants perdus

Parole Errante Decembre 2021

I came by myself to a very crowded place;
I was looking for someone who had lines in his face
I found him there but he was past all concern;
I asked him to hold me, I said, « Matt, unfold me, »
But he scorned me and he told me
I was dead and I could never return

Well, I argued all night like so many have before
Saying, « Whatever you give me, I seem to need so much more. »

Then hhe pointed at me where I kneeled on his floor
He said, « Don’t try to use me or slyly refuse me
Just win me or lose me
It is this that the darkness is for. »

I cried, « Oh, Mister Midnight, I fear that you grow old
The stars eat your body and the wind makes you cold. »
« If we cry now, » he said, « it will just be ignored. »
So I walked through the morning, sweet early morning
I could hear my Matthew calling
« You’ve won me, you’ve won me, my Lord
You’ve won me, you’ve won me, my Lord
Yes, you’ve won me, you’ve won me, my Lord
Ah, you’ve won me, you’ve won me, my Lord
Ah, you’ve won me, you’ve won me, my Lord. »

Quelque Part in Rouen December 2021

Pendant qu’il est encore temps

:

Pendant qu’il est encore temps, ma rose,
avant que Paris ne soit brûlé et détruit,
pendant qu’il est encore temps ma rose,
Pendant que mon coeur est encore sur sa branche.
Me voici, par une de ces nuits de mai,
…………….t’appuyant contre un mur du quai Voltaire,
…………….il me faut t’embrasser sur la bouche.
Et puis, tournant vers Notre-Dame nos visages,
il nous faut contempler la rosace.
Soudain tu devras
………………………..te serrer contre moi ma rose,
………………………..de peur, de surprise, de joie,
et tu devras pleurer silencieusement.
Les étoiles bruineront,
très fines, se mêlant aux lignes de la pluie.
Pendant qu’il est encore temps, ma rose,
avant que Paris ne soit brûlé et détruit,

pendant qu’il est encore temps ma rose,
pendant que mon coeur est encore sur sa branche.
En cette nuit de mai sur les quais il nous faut aller,
sous les saules, ma rose,
sous les saules pleureurs trempés.
Je dois te dire les deux plus beaux mots de Paris,
…………………..les plus beaux, ceux qui ne mentent pas.
Puis, en sifflotant,

;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;il me faut crever de bonheur,
……………………….et nous devons croire aux hommes.
Là-haut les immeubles de pierre
s’alignent sans coins ni recoins
et leurs murs en clair de lune
et leur fenêtres bien droites dorment debout,

et sur l’autre rive, le Louvre,
sous le feu des projecteurs,
………………………………….illumine pour nous ……………………………………..notre palais de cristal…
Pendant qu’il est encore temps, ma rose,
avant que Paris ne soit brûlé et détruit,

pendant qu’il est encore temps, ma rose,………………………………………

pendant que mon cœur est encore sur sa branche.
En cette nuit de mail, sur le quai devant les dépôts

nous devons nous asseoir sur les bidons rouges.
Le canal en face pénètre dans l’obscurité.
Une péniche passe,
Saluons la, ma rose,
Saluons la péniche à la cabine jaune,
S’en va-t-elle vers la Belgique ou la Hollande?
A la porte de là cabine
……………………….une femme au tablier blanc
……………………………………………..sourit avec douceur.
pendant  qu’il est encore temps, ma rose,
avant que Paris ne soit brûlé et détruit,
pendant qu’il est encore temps, ma rose,
Peuple de Paris, peuple de Paris
ne laisse pas détruire Paris.

:

13 mai 1958

:

Nâzim Hikmet – Il neige dans la nuit et autres poèmes.

Who’s got the pain when they do the mambo?

Aux enfants perdus

.

.

.

wHO IS GOT THE PAIN

WHEN THEY DO THE MAMBO

HEY

who is got the pain

when they do the mambo :

I dont know

who

do you

Who is got to take the pill

when we do the mambo

I know

do you

Heyis here a doctor in the hous e

but

there is an element of doubt

as to

who is got the pain whenb we do the mambo

who is got to take the pill

after

we

do the mambo

there is al element of doubt

II.

I cant take my eyes off you

You’re just too good to be true
Can’t take my eyes off of you
You’d be like Heaven to touch
I wanna hold you so much
At long last, love has arrived
And I thank God I’m alive

Y
I need you, baby
To warm the lonely night
I love you, baby
Trust in me when I say
Oh, pretty baby
Don’t bring me down, I pray
Oh, pretty baby
Now that I’ve found you, stay
And let me love you, baby


Conchetta 2014

Arte je sors mon cahiers de cheque

FuRIO Iesi da une poche du champagne dans l-autre

e la pens d-une molotov pas loin

il duomo di milano

le notti giovani

e

le

notti

bianche

le passeggiate

sui navigli

LEI sorride con noi

I can-t take myu eyes off you

Youi give me reason

III.

to love

I cannot not show

Bombe carte bombe a mano

bombe dappertutto

sopra i nostri cuori

I walk the line

take me to the wild side

take me to the other side

take me

to

the river side

where

dove

prendiamo tutto

ma per davvero

mica per giocare

take me there

again

and

again

and make

me

love

over there

mentre

tutto brucia dentro e attorno

a

noi

IV.

c est moi cest moi lola

C’est moi, c’est LolaCelle qui rit à tout propos

Celle qui dit l’amour c’est beauCelle qui plait sans plaisanterReçoit sans les dédommagerLes hommages des hommes âgésLes bravos des braves gars

]Les hourras, les viens avec mo

iCelle qui rit de tout cela

Qui veut plaire et s’en tenir là

 C’est moi, c’est Lola

 Celle qui dit v’la l’bateau

V’la l’samediV’la des matelots

On va tourner

On va danser

On va flirter sans y penser

On va rire et virevolter

Mais,mais quand elle met le o laMoi je leur dis*Ça va comme cela

Tiens toi bien, moi j’m’en tiens là C’est moi, c’est moi Lola Celle qui dit bientôt bientôtEt qui sourit dans votre dosTout enfoncée dans ses penséesD’espoir si vous le saviez

Un énorme espoir insenséCelle qui n’ouvrira ses bras

Qu’à celui qu’elle reconnaitra

Entre mille, entre cent, ou trois

À qui elle dira,Toi, toi, toi, 

C’est moi, c’est moi Lola

Whatever Lola wants

Lola gets

you better get used to it

Personne

Aux enfants perdus

Il s’agit d’une éducation, mon ami. Nous passerons deux jours ensemble… deux jours délicieux ;

la meilleure partie de ce temps, je l’emploie à éduquer cette jeune personne.

Dolmancé et moi nous placerons dans cette jolie petite tête tous les principes

du libertinage le plus effréné, nous l’embraserons de nos feux, de nos désirs,

et comme je veux joindre un peu de pratique à la théorie,

comme je veux qu’on démontre à mesure qu’on dissertera. J’aurais deux plaisirs à la fois, celui

de jouir moi-même de ces voluptés

criminelles et celui d’en donner des leçons.

D.A.F. De Sade, La philosophie dans le boudoir

Mes Soeurs

Aux enfants perdus

les soeurs que l’on choisit, par exemple, n’ont jamais lu Carla Lonzi, ont 7, 9, 12 et 14 ans, mais sont beaucoup plus féministes que les « jeunes filles appellistes » de la Redaction de LundiMatin, présentes, passées et futures.

A Gabrielle Hallez et Aria Thomas, merci de faire ou avoir fait UN LAVORO DI CURA (un travail de SOIN)

P.S. faute de pas savoir ni fort bien écrire comme Fulvia,ni penser avec brio comme Yildune, ni faire de la musique de façon passionnée comme Elsa, ni sourire, ni s’excuser, ni rester en silence, il faut bien CRIER, INSULTER, MENACER, pour se sentir en vie.

A personne 4

Aux enfants perdus

Cher Marco,

je voudrais te raconter une histoire..J’ai souvent aimé par le livres. si Walter Benjamin était encore vivant, j’irai surement frapper à sa porte, meme si il devait se trouver en plein desert siberien ou parmi les zulu de l’Antartique. A 17 ans, avec Elias, nous avons lu Tiqqun chez lui, enfin à la maison d’edition de sa famille, ou ce qui en reste, à Milan (Mondadori), et deja on etait de fous de judaisme, et on s est dit ceux la sont comme nous mais plus vieux. Et deja un peu j’aimais par correspondence du coeur quelqu’un de ce garçons la. Il se trouve qu’après quand je suis venue en france je les ai connus un à un mais separemment. Fulvia bien sur je la connais depuis toujours, et c est de sa faute si je pense tellement à J., car elle me parlait de lui comme l homme le plus désirable sur terre. F. elle m a toujours reproché d etre jolie. Cela meme après que tu lis l’ouvre entière de Carla Lonzi, on arrive èas à s en defaire de cette jalousie la. Fulvia elle me parle plus. Cela me chagrine un peu, mais c’est pas si grave. Ensuite à Vaux en Valin, à la fete de terre, moi j etais sans internet à l’epoque , et j’ai connu Benjamin sans savoir que c’était benjamin, car il est trop formidable et il a bien voulu danser cette soir la plus libre que nos histoires l aurait permi. Ce soir la il a fait un truc formidable. Lorsque on s est vu , on etais tous en train de chanter une chanson sur la zad, et ensuite il y avait de la musique populaire. Il a pris sont fils et il m a demandé P de danser avec lui. Moi j’ai dansé avec son enfant, qui était trop mignon, et ensuite,après il est venu danser avec nous.Il souriait beaucoup et il etait fort timide, mais je trouve qu’un garçon comme cela il est formidable. Un an après il m’ a envoyé un billet sur mediapart qui me disait, si jamais les autres sont un peu connards, viens ici. Et je suis allée à Tarnac, alors qu ivan me faisait souffrir, mais tarnac était terrible, et tout l affection et la gentillesse de B. ne serait jamais suffisant pour detruire tout ce qu’il y a autour. Il est vraiment dans le sacrifice de soi meme, je ne peux pas accepter cela
Ensuite je suis allé chez R. , qui m a envoyé chez Joel. Sur cela je prefere pas raconter. Mais moi j avais toujours cru que Foghorn était Joel. Et Joel n a jamais rien fait pour clarifier cette erreur la. 
Ensuite comme tu sais j’ai eu quelque différends av la redaction de LM et M..
Les filles je ne les ai jamais croisée, sauf F., ah oui on echange des mail avec Chloé Delaume, qui semble aller un peu mieux qu’avant, mais , à la teneur de se lettre, ce n’est pas du rose non plus Depuis un moment, Elias Soma et l’auteur invisible de Decameron 19 me fait tourner la tete, mais moi je suis solide et si je tourne et tourne pour le moment je tembe mais je me releve. Je suis chez papa, qui cuisine tout le plats prefere et qui me gate comme toujours, et quand je suis avec lui il me semble que tout soit possible. D ailleurs il dit souvent cela, la revolution c’est quand tout te semble possible, meme evident, tellement evident que tu le prends sans demander la permission, genre un verre de champagne à Milan ou la Palazzo Madama, è il meccanismo che conta, non la taglia di quello che prendi. 
E allors stasera prendo il tempo. 
Se potessi prendere il tempo di J., farei cosi. 
La notte del 2008 quando è stata la polizia a bussare alle vostre porte, avrei preso a lampada magica che papa mi ha regalato da bambina, con un biglietto che dice, » i sogni sono realtà basta prendere la porta giusta, la rivoluzione è dietro l’angolo sbirulina  mia »
e la farei girare davvero la pozione che giocavo da bambina con lui 
e fare sparire Alliot, dgsi, liberation, le monde, lea salame, i processi, la prigione, il dolore, 
e farei avvenire i sogni di quei ragazzi li, tipo E. e la musica, Y. e la prehistoire, M. et la Musique, A. e l’Anarchie, J. et le Theatre, B. et la Vie.
et je viendrai moi, à frapper à la porte, et je demanderai de voir B. Et si jamais, ce garçon la, à 33 ans, voulait bien de ma petite personne, je lui ferais l’amour. 

F.

qui pourrait bien simplement

s’appeller Eliza et etre pharmacienne le temps d’une dimanche

jadis

(Alice Debord)

A.

Aux enfants perdus
Il est des Hommes qui sont beau car ils sont anarchistes

Pria di morir sul fango della via, imiteremo Bresci e Ravachol; chi stende a te la mano, o borghesia, è un uomo indegno di guardare il sol. Le macchine stridenti dilaniano i pezzenti e pallide e piangenti stan le spose ognor, restano i campi incolti e i minator sepolti e gli operai travolti da omicidio ognor. E a chi non soccombe si schiudan le tombe, s’apprestin le bombe, s’affili il pugnal. È l’azione l’ideal! Francia all’erta, sulla ghigliottina, tronca il capo a chi punirla vuol; Spagna vil garrotta ed assassina; fucila Italia chi tremar non suol. In America impiccati, in Africa sgozzati, in Spagna torturati a Montjuich ognor; ma la razza trista del signor teppista l’individualista sa colpir ancor. E a chi non soccombe si schiudan le tombe, s’apprestin le bombe, s’affili il pugnal. È l’azione l’ideal! Finché siam gregge, è giusto che ci sia cricca social per leggi decretar; finché non splende il sol dell’anarchia vedremo sempre il popol trucidar. Sbirri, inorridite, se la dinamite voi scrosciare udite contro l’oppressor; abbiamo contro tutti, sbirri e farabutti, e uno contro tutti noi li sperderem. E a chi non soccombe si schiudan le tombe, s’apprestin le bombe, s’affili il pugnal. È l’azione l’ideal!

Giù la testa (1971) scheda film - Stardust
Toni

Milano 2061 Impossibilità Logica nonostante la gentilezza di Mattia