Un Peachum tutto Italiano

Contre Culture

…ma l’amor mio non muore

L’ultima volta che sono entrata in un teatro italiano era più di dieci anni fa, a veder, ironia della sorte, uno spettacolo proprio dello stesso regista di cui vi parlo stasera. Si parlava all’epoca di William Reich, e del dolore di un lutto.

E la lotta continua, perché è salutare vedere che l’Italia, teatralmente parlando, è in ottima forma.

Dietro le righe e l’interpretazione faustiana di Brecht (mi si perdoni il facile jeu de mots!), il pubblico avvertito potrà intuire molto più di quello che traspare in superficie.

Ed è forse questa la magia del teatro – che, come il plusvalore marxiano, ma slegato dalla logica del profitto (almeno a casa Paravidino, che non è il caso di tutti) – nasce qualcosa nel cuore di chi lo fa e chi lo vede che più della somma delle sue parti.

Nascono nel silenzio tra due battute i pensieri nascosti, crescono alberi nella schiena dopo uno sguardo, e si fa un esercizio storico della memoria. Paravidino infatti usa Brecht, e lo contro usa, per mettere i puntini sulle i degli ultimi vent’anni di politica italiana, con la classe e l’eleganza con cui ci ha abituato.

 Orsini disse un giorno che il giovane talento di Rocca Grimalda fosse il nuovo enfant prodige del teatro italiano. Io avrei detto “enfant sauvage” ma questione di punti di vista, e forse anche, per dirla con Angela Davis, di sesso razza e classe di uno spettatore da sempre emancipato.

E, chiosando l’ouverture della pièce, “siccome qui siamo a casa di gente onesta”, i compagni le promesse le tengono (quasi) tutte, e chiunque potrebbe seguire il filo di Arianna che porta da Trinciapollo  a Genova 01, diretto a Brecht.

 Ad affiancare l’infaticabile enfant prodige, che è già un po’ che non è più un enfant, la compagna di sempre, Iris Fusetti, la cui interpretazione, è, come sempre, giusta.

Per dirlo con Jean Luc Godard “il nous faut pas juste une image, mais une image juste » , e la Fusetti dimostra ogni sera di non essere juste une actrice, mais une actrice juste. Giusta significa, fuor di metafora, non soltanto talentuosa (il critico si deve di non snocciolare banalità se ci riesce), ma  giusta perché sa il valore delle cose, il prezzo di certi silenzi, e la ferocia di certe sguardi. Proprio per questo la potenza dei momenti in cui interpreta il potere politico arriva con tutta la sua forza, perché proprio come una Vestale in pelle rossa e stivale, controlla l’entrata del tempio e ne decide gli ingressi. A noi, però, che abbiamo occupato con lei il Teatro Valle, Iris ci arriva dritto al cuore quando all’inizio e alla fine della pièce, canta e ci parla dell’Umanità che vorremmo, dell’Uomo, a cui bisogna ancora credere (sennò siamo davvero perduti…) , dei sogni sepolti in un cassetto, e dell’Anarchia che brucia in fondo ai nostri cuori.

Un magnifico Daniele Natali, che ci incatena alla sedia quando imita il papa, e chiude con brio questo Peachum tutto mediterraneo, un Peachum pieno di passione e scanzonata ironia, ma sopratutto un Peachum  che fa comunità, che prende il pubblico di petto.

Brechtiano fino in fondo, Paravidino sfida il pubblico, lanciando le luci addosso e lanciandogli un “E voi?” quantomai necessario. E allora quel pubblico capisce, che, il Teatro Valle forse fisicamente non è più occupato, ma, ebraicamente parlando, da un punto di vista messianico (Kafka), il teatro Valle apre ogni sera che un teatro dentro e contro le logiche del profitto strappa un posto al teatro ufficiale.

 La lotta continua

In the Darkness of Time

Contre Culture

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DANS LE NOIR DU TEMPS

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LES DERNIERES MINUTES DU TEMPS

Pourquoi fait-il noir la nuit Monsieur Wigy ?

Peut-être qu’autre fois l’univers avait encore votre âge et que le ciel resplendissait de lumière, et puis que le monde a vieilli, il s’éloigne, quand je regarde le ciels entre les étoiles, je ne peux voir que ce qu’a disparu.

LES DERNIERES MINUTES DE LA JEUNESSE

Si je te parle du temps, c’est qu’il n’est pas encore

Si je te parle d’un lieu c’est qu’il a disparu

Si je te parle du temps, c’est qu’il n’est déjà plus

Si je te parle d’un homme, il sera bientôt mort

—-

Oh Paula tu m’as dérobé ma jeunesse

LES DERNIERES MINUTES DU COURAGE

Sarajevo’s courage

Le sentiment que j’ai de l’existence n’est pas encore à moi c’est un sentiment irreflechi il nait en moi et il s’en va.

LES DERNIERES MINUTES DE LA MEMOIRE

Birkenau

LES DERNIERES MINUTES DE L’AMOUR

Nous nous aimons plus, nous ne nous sommes pas aimés

Quel était le numéro (Torture dans Le petit Soldat)

LES DERNIERES MINUTES DE L’HISTOIRE

I am aware once more of a new desire, something rising beneath me like the proud horse’rider first whispers and then holds it back. Against you I will fling myself, and vanquish and unyielding, Oh Death, She is gone Forever, She is gone Forever. I know when one is dead or one live.

LES DERNIERES MINUTES DE LA PEUR

LES DERNIERES MINUTES DE ETERNEL

LES DERNIERES MINUTES DU CINEMA

Allemagne 9.0.

Cinéma
Germany Year 90 Nine Zero

Ecographie d’un film et d’une époque – Allemagne juste après la Chute du Mur

Variation I ….. Solitude d’un Etat….

Peut-on raconter le temps ?

Le temps à lui-même comme tel et en soi ?

Non, en vérité cela serait une folle entreprise , un récit où il serait dit : le temps passait, le temps s’écoulait , il souivait son cours et ainsi de suite…. »

ABER DEUTSCHLAND

AUCH ! DEUTSCHLAND

Trente ans c’est long est c’est court C’est toute de même un triomphe de Marx. Quand une idée peut naitre dans les masses elle devient force matérielle. On peut voir ça comme cela, De toute façon c’est fini.

C’est la ruse de la raison qui utilise la non-raison (je dirais plutôt la déraison) pour se produire dans le monde

L’histoire est au-delà du bien et du mal, des choses de la vie ordinaire. L’histoire universelle n’est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur, elles, sont les pages blanches.

Lotte in Weimar – La Passagère (Munk 1961) Histoire de la Solitutue- Arbre de Goethe et Buchenwald

OH MES DOULEURS COMME MES ANNEES SE SONT EVANOUIES

Variation II Charlotte

« Oui toute le faute à Martin Carole  » Lola Montes Ophlus, Miaosn de Listz, Schiller.

NE TE FAIS PAS DE MAL NOUS SOMMES TOUS ENCORE ICI

DEUX AMES, HELAS, HABITENT MA POITRINE,

POèTE JE SUIS ET RIEN N’Y PUIS

TOUT M’EST TRANSPORT, TOUT M’EST SUPPLICE,

Regardez Monsieur Kafka est dans la Jardin avec une Amie, Milena ?

Jeaune filles sans uniformes

Et vous Delphine, que reprochez vous à l’Allemange ?

J’accuse les dirigeanrs de l’Est d’avoir passé leur adolescence à Dachau et ceux de l’Ouest disent la messe comme s’il faisaient leur marché dans la foire

J’accuse aussi l’Allemagne d’accuser tout le monde de ne pas réussir

UNTERWEGS ZUR SPRACHE

ACHEMINEMENT VERS LA PAROLE

Charlotte ?

DES TODES TOD

Il n’ y a pas comme entre la paix français et la guerre  française une différence de nature ma de degré, la guerre n’a transformé ni nos âmes ni nos mœurs en 14-18 et en 40-45, les femmes allemandes ont à peine davantage trompé leur maris et les collectionnaires de timbres ont continué leur travail sous les bombes

FINIS GERMANIAE

Variation III

« Which way to the West ? »

Les dragons de notre v ne sont que des princesses qui attendent de nous voir beaux et courageux.

DE PROFUNDO CLAMAVI

OH-DOULEUR AI-JE REVé MA VIE ?

Clara Zetkin Straube

se perdre signifie à la lettre se détacher

Le mot russe et le mot bonheur

Brusquement j’ai pens que c’était l’anniversaire de Mozart.

Variation IV Un Sourire Russe

LE TEMPS DU MEPRIS

Je ne me sentais plus à mon aise dans cet atmosphère , le comintern avait changé depuis 1923 et moi meme je n’étais plus ce jeune homme qui vaiat cobattu un fusil à la mai, Furleile avait plus dìimportance que Josep Stalin et la Revolution

GESTAPO RUSSIE

Une histoire seule

Sans patrie ni frontière

C’est qui est extraordinaire c’est que dans la langue allemande on trouve plus que dans toute autre langue des expressions pour exprimer la tromperie, et la pluspart du temps, elles ont un air de triomphe.

DORA

WO ES WAE DA WERDE ICH SEIN

Nietzsche? No Madame De Stael ?

Voyez Velasquez, Rien que de l’art d’Etat, Giotto uniquement de l’art d’Etat, toujuts comme ce terribel Durer precurseur et predecesseur du nazisme qui a mis la nature sur la toile et l’a tuée.

SI JE NE PEUX PAS REMUER LE CIEL, JE SECOUERAI L’ENFER

Lanterna magica

EIN DEFA DOKUMENTAR FILM

DER LETZTE DEFA DOC FILM

La où c’était je serai

Variation V

Le mur sans Lamentations

Je voudrais rendre l’histoire à ceux qui n’en ont pas, Et cela ? Une autre façon de voir l’Allemagne, vous vous souvenez d’ Ernst und Salomon ?

Musique des ténèbres

DES UNTERGANG DES ABENDLANDES

Dès que j’ai eu traversé la frontière de fantômes vinrent à ma rencontre.

A h ma patrie, est-il donc vrai ?

C’est ainsi que je t’ai imaginé depuis longtemps

pays heureux, magique, éblouissante,

oh terre aimée,

où donc es-tu ?

SOLITUDE DE L’HISTOIRE

Variation VI

finis germaniae

Le reve de l’etat est d’etre seul

le reve de l’Individu est d’etre deux

Hans et Sophie Scholll dans un magasin de voiture

IMPERATIF CATEGORIQUE

mARTIN lUTHER

sTRAbE

l’histoire de la solitude

lE DERNIER DES HOMMES mURNAU 1024

dEUTSCHE Bank

Combat de l’argent et du sang

Dora reconquise par la vie

L’ Amore conta

Contre Culture

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Era il 14 Ottobre de 1980

e quella mattina

i colletti bianchi

che fino ad allora erano

entrati in fabbrica

a testa bassa

vergognandosi

come crumiri

iniziarono a sfilare

la domenica in corteo.

Marcia dei quarantamila - Wikipedia

Quello fu il segno

di un giro di vite,

i nuovi protagonisti sociali

erano loro

e non piu la classe operaia

quello fu il segno

di tante cose

di tante disgrazie

a venire

come

la scuola privatizzata

il miglior sistema sanitario d’europa

smantellato

pezzo dopo pezzo

un po’ alla volta

con determinazione

e resilienza

Cattinara di Trieste

la fine dei diritti conquistati a fatica

con l’articolo 18

buono come carta igienica

Quello fu il segno che proprio

avevamo perso.

Al Massimo potevamo andare a liberare

i compagni in carcere

rrallentare la corsa

per schiantarsi un po piu tardi

contro il muro

che comunque ci avrebbo fermati.

Quello ero il segno

di una generazione

a cui è stato tolto tutto

ma che proprio per questo

non ha piu niente da perdere.

La fine dei grandi Autunni Caldi

significa Tangentopoli

e Mani Sporche

precariato cognitivo

tirocini a 400 euro al mese

laureati pagati a cottimo

call center buoni solo da bruciare

una gioventù che scappa all’estero

ma noi l’ERASMUS lo andiamo a fare a Rojava

Signora Gelmini,

noi l’ERASMUS lo andiamo

a fare a GAZA,

Signora Azzolina

ma Lei si deve solo RITIRARE

Le Donne sono la Garanzia della Rivoluzione di Rojava – UIKI ONLUS

Una gioventù che la

si vorrebbe

piegata

ma non ha

mai finito di alzare la testa

15 Ottobre Roma

NO EXPO Milano

Noi siamo

di quelli

che vogliamo

che

TUTTO BRUCI

INTORNO

E

DENTRO

NOI

NOI SIAMO DI QUELLE

CHE

Cosa fare non ce Lo dice più nessuno

che sono anni che le ragazze stanno in testa del corteo

Noi Siamo di Quelli che

quando regaliamo un fiore

non è un fiore comprato ma colto sotto al sole

Noi Siamo di quelli Che

Diciamo

Addio

E tu dici Arrivederci

lo guardi negli

occhi

e pensi

Quello è ancora

MIO

Noi abbiamo

LUPI DENTRO AL CUORE

SORRIDIAMO E PARLIAMO POCO

ma agli appuntamenti

importanti

con la Storia

siamo in anticipo

o comunque

sempre sul pezzo

Noi siamo di quelli

che

forse avevi un fiore dentro al cuore

Luci A San Siro

si spengolo solo per il prossim

BLACK OUT DI MASSA

Noi Siamo Marinai

Pirati e Briganti

Corsari

ma uomini onesti

e le nostre compagne

non le lasciamo sole mai

nemmeno per andare

a costruire

le bombe che verranno

Noi siamo qulli che

i compagni morti

Guccio

Gnappo

Carlo Giuliano

magari abbiamo anche amato dentro agli occhi suoi

ma non

smettiamo innamorarci

negli occhi dei VIVI

RICORDI IL GIOCO DENTRO LA NEBBIA

TU TI NASCONDI

E SE TI TROVO TI AMO LA

TROVARTI E AMARTI

GIOCARE IL TEMPO

SULL’ERBA MORTA

CON IL FREDDO CHE FA QUI

– Lucca 26 Dicembre 2021

I black bloc a Roma scatenano la guerriglia 100 feriti e 41 fermati -  ilGiornale.it
A l’Assalto Companeros

Dai teatri occupati al GKN di Campi Bisenzio

Da ogni letto dove le donne inizano a farsi rispettare

Dalla Val Susa a Notre Dame de Lande

Da Bure a Trieste

Dalle case occupate in Giambellino a quelle di TIBURTINA

Da SCUP a ZERO 81

Da Tutte le calcistiche Popolari d’Italia

Trebesto Prima della Lista

Da Circolini ai BAR ritrovi di compagni

bianchi rossi e a pallini

DISOBBEDIENZA ANTAGONISMO AUTONOMIA DIFFUSA NON SIGNIFICA PIU NULLA

SE mettiamo in campo

MANIFESTAZIONI CHE SI RIPRENDONO TUTTO

Seconda Linea

Rivolta Femminile

Teatri Autonomi Milanesi

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Lei sfogliava i suoi ricordi
Le sue istantanee
I suoi tabù
Le sue madonne, i suoi rosari
E mille mari
E alalàI suoi vestiti di lino e seta
Le calze a rete
Marlene e Charlot
E dopo giugno, il gran conflitto
E poi l’Egitto
E un’altra etàMarce svastiche e federali
Sotto i fanali
L’oscurità
E poi il ritorno in un paese diviso
Più nero nel viso
Più rosso d’amoreAida, come sei bellaAida, le tue battaglie
I compromessi
La povertà
I salari bassi, la fame bussa
Il terrore russo
Cristo e StalinAida, la costituente
La democrazia
E chi ce l’ha
E poi trent’anni di safari
Fra antilopi e giaguari
Sciacalli e lapin
Aida, come sei bella

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« Io so. Io so i nomi dei responsabili di quello che viene chiamato golpe (e che in realtà è una serie di golpes istituitasi a sistema di protezione del potere).
Io so i nomi dei responsabili della strage di Milano del 12 dicembre 1969.
Io so i nomi dei responsabili delle stragi di Brescia e di Bologna dei primi mesi del 1974.
Io so i nomi del « vertice » che ha manovrato, dunque, sia i vecchi fascisti ideatori di golpes, sia i neofascisti autori materiali delle prime stragi, sia, infine, gli « ignoti » autori materiali delle stragi più recenti.
Io so i nomi che hanno gestito le due differenti, anzi opposte, fasi della tensione: una prima fase anticomunista (Milano 1969), e una seconda fase antifascista (Brescia e Bologna 1974).
Io so i nomi del gruppo di potenti che, con l’aiuto della Cia (e in second’ordine dei colonnelli greci e della mafia), hanno prima creato (del resto miseramente fallendo) una crociata anticomunista, a tamponare il 1968, e, in seguito, sempre con l’aiuto e per ispirazione della Cia, si sono ricostituiti una verginità antifascista, a tamponare il disastro del referendum. »

« Abbaiare Stanca »

Ho messo via
un po’ di rumore
dicono: così si fa
nel comodino
c’ho una mina
e tonsille da
seimila watt.
Ho messo via
i rimpiattini
dicono: non ho l’età
se si voltano un momento
io ci rigioco
perchè a me va

Ho messo via
un po’ d’illusioni
che, prima o poi,
basta così,
ne ho messe via
due o tre cartoni
e comunque so
che sono lì.
Ho messo via
un po’ di consigli
dicono: è più facile
li ho messi via
perchè a sbagliare
sono bravissimo da me.
Mi sto facendo
un po’ di posto
e che mi aspetto
chi lo sa
che posto vuoto
ce n’è stato,
ce n’è
e ce ne sarà
Ho messo via
un bel po’ di cose
ma non mi spiego
mai perchè
io non riesca a
metter via te.

Ho messo via
un po’ di legnate,
i segni, quelli, non si può,
che non è il male ne la botta
ma, purtroppo, è il livido.
Ho messo via
un bel po’ di foto
che prenderanno polvere
sia sui rimorsi
che rimpianti
che rancori
e sui perché.
Mi sto facendo
un po’ di posto
e che mi aspetto
chi lo sa
che posto vuoto
ce n’è stato,
ce n’è
e ce ne sarà
Ho messo via
un bel po’ di cose
ma non mi spiego
mai perché
io non riesca a
metter via te.

In queste scarpe
e su questa terra che
dondola dondola
dondola dondola
con il conforto
di un cielo che resta lì.
Mi sto facendo un po’ di posto
e che mi aspetto chi lo sa
che posto vuoto ce n’è stato,
ce n’è e
ce ne sarà
Ho messo via
un bel po’ di cose
ma non mi spiego
mai perchè
io non riesca
a metter via te.

A Valerio Ferrandi,

A Nic,

A Celo, François, Luca,

A Antoine

Io e te ne abbiamo vista qualcuna vissuta qualcuna
Ed abbiamo capito per bene il termine insieme
Mentre il sole alle spalle pian piano cala giù
E quel sole vorresti non essere tu

E così hai ripreso a fumare a darti da fare
È andata come doveva come poteva
Quante briciole restano dietro di noi
O brindiamo alla nostra o brindiamo a chi vuoi

L’amore conta
L’amore conta
Conosci un altro modo
Per fregar la morte?


Nessuno dice mai se prima o se poi
E forse qualche dio non ha finito con noi
L’amore contaIo e te ci siam tolti le voglie

Ognuno i suoi sbagli
È un peccato per quelle promesse di rivoluzione
Oneste ma grosse


Ci si sceglie per farselo un po’ in compagnia
Questo viaggio in cui non si ripassa dal via

L’amore conta, l’amore conta
E conta gli anni a chi non è mai stato pronto


Nessuno dice mai che sia facile
E forse qualche dio non ha finito con te

Grazie per il tempo pieno
Grazie per la te più vera
Grazie per i denti stretti
I difetti
Per le botte d’allegria
Per la nostra fantasia

L’amore conta, l’amore conta
Conosci un altro modo per fregar la morte?
Nessuno dice mai se prima o se poi
E forse qualche dio non ha finito con noiL’amore conta, l’amore conta
Per quanto tiri sai
Che la coperta è corta
Nessuno dice mai che sia facile
E forse qualche dio non ha finito con te
L’amore conta.

http://maxima-library.org/mob/b/362089?format=read

Il Testamento di Tito

Contre Culture

Nota D’Intenzione del Film « Gli Anni Caldi » – Fiction

Questo film ci racconta la Storia a contropelo, cerca di regolare i conti con il Pater Familias, il Fascismo che è fuori ma sopratutto dentro di Noi.

Padre Nostro Che sei Nei Cieli, dall’Antico Testamento a Shakespeare, la figura paterna è forse quella che non ha mai smesso di inseguire l’inconsciente di ogni epoca, che combatte instancabilmente con le braci della precedente.

Inseguiamo come un miraggi I Padri che vorremmo e quelli che la sorte ci ha dato,

imitiamo di sbieco i Padri che ci scegliamo, gli antenati d’elezione con cui combattiamo i fantasmi che non hanno mai smesso di ritornare

Whither it goes Marxism?

How is the world?

It wear as it grows, My Lord.

Gli spettri di Marx continuano a far tremare non solo l’Europa,

e noi danzando con loro,

crediamo che il Comunismo non sia mai Morto.

Questo è un film della memoria tradita.

Noi Siamo i figli di quelli che hanno preso le armi,

del dolore arrecato e sofferto,

delle sparatorie sbagliate,

ma anche di quelle giuste.

Siamo figli della violenza

e con questa violenza abbiamo imparato a giocare a nascondino.

Parliamo a nome di noi stessi,

che basta e avanza

abbiamo spesso cognomi che pesano

più del piombo di quegli anni,

ma ce ne freghiamo, perché

noi non dobbiamo dire grazie a nessuno.

Entrati per effrazione,

già in questo mondo.

Strappati a carceri d’isolamento,

che bruciano la notte,

contro la dignità dell’uomo.

Siamo quelli che non dimenticano,

Carlo Giuliani, Stefano Cucchi, Emanuele Aldrovandi,

Marchionne,

Bolzaneto, Diaz,

Tralicci e cadute

compressori e accuse di terrorismo lanciate come fossero caramelle,

ma questo non è un gioco da bambini,

noi politica la facciamo con il nostro corpo,

a colpi di montaggio

e a colpi di pistola,

quella che voi chiamate violenza, degrado, associazione a delinquere

è solo difesa dei fiori e dell’aria di montagna,

quella che voi mettete in carcere duro,

è la meglio gioventù.

Passano ke generazione,

ma certi metodi non cambiano mai.

Noi siamo La Seconda Linea,

Quella delle mamme e delle sorelle

dei compagni da trent’anni nelle carceri all’estreme punta della penisola

a cui avete sbattuto la porta in faccia dopo

16 ore di treno

per quattro domeniche di seguito,

Noi siamo

le Figlie

delle brigatiste

torturate,

delle pielline

nutrite a forza

Noi siamo Tempesta

Siamo qui a raccontare

la verità

perché i panni sporchi di questo paese

non li laveremo mai in casa.

Siamo le insegnanti precarie che mandano avanti questo paese

svegliandosi alle 4 del mattino

per uno stipendio da fame

Siamo più forti della nostra rabbia

e più intelligenti della nostra impulsività

Siamo quelle che nelle mani della legge non

ci finiranno mai

perché siamo sempre un passo piu veloci

delle pantere che da sempre ci inseguono.

Siamo le donne che fanno figli a colpi

di reni,

che ridono beffarde

di fronte

alla piccolezza di Questori, Commissari, Ispettori Digossini e quant’altro.

Noi siamo quelle che non dimenticano

né oggi né domani

perché questo non è più un gioco de ninos,

questa volta siamo cresciute

Noi siamo i ragazzi e le ragazze di

Exarchia, Notre Dame de Lande,

Libera Repubblica della Maddalena,

Via Gola, Via Watt

Qui la Polizia non entra

perché ha paura.

Mandate pure eroina e psicofarmaci,

noi quella merda li non l’abbiamo mai toccata

nemmeno quando avete provato a darcela

a

forza

legandoci

su un letto di ospedale.

Noi siamo di quelle che pensano che

se siete venuti a bussare alle nostre porte,

tra un po’

ci penserete due volte

a venire a bussare di nuovo,

cela n’est pas une menace,

mais une promesse.

Teatro Valle Occupato

Contre Culture

Amarcord

Non mi ricordo chi o come prese queste foto, ma tra i piu avvertiti di voi riconosco

Maziar, Aliosha, Tania, Fausto P., Davide, Irene, Sara

………………….. Valentina e Tea Laboratorio Teatro La Nave Scuola

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Hommage à Majakovskij

Je ne me souviens pas qui est la fille mais on a l’air assez enragé

La Nave Scuola

CRISI Iris Fusetti & Fausto Paravidino

Caterina INESI Laboratorio Teatro Danza

Serena Sinigaglia Laboratorio Regia